Un jour je serai RRH

Un jour, je serai RRH… ou l'itinéraire d'une jeune RH pleine d'enthousiasme

 

Ces moments où l’on est fier

Et il y a tous ces moments on l’on est fier, où l’on se dit que l’on sert vraiment à quelque chose, que notre travail n’est pas vain, que notre action est vraiment en phase avec nos valeurs!

En vrac, ces petits moments de bonheur vécus ces dernières semaines

- « depuis que tu es là, il y a beaucoup de nouvelles choses côté RH, ça bouge et c’est bien »

- « quel plaisir d’être payé à date fixe! » (et oui, la paie c’est aussi mon dada!)

- « cette formation était géniale, merci de l’avoir organisé »

- « je ne regrette pas d’avoir intégré cette société, j’y retrouve vraiment ce qu’on m’avait vendu en entretien »

- « c’est rassurant d’avoir une RH à l’écoute et disponible »

- « je te fais confiance » (quel plaisir!)

Merci à tous ceux qui reconnaissent le travail des RH et qui n’oublient pas de nous le dire.

Dans : Humeur
Par AZS
Le 20 mars 2012
A 13 h 18 min
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Je râle un peu là, non?

Je me rends compte (horreur!)… que je râle beaucoup sur ce blog. Alors, une mise au point s’impose!

Il est important de souligner que j’aime vraiment beaucoup mon travail. Bien sûr, tout n’est pas rose, mais je viens le matin avec le sourire, je ne passe pas ma journée les yeux rivés sur ma montre, et lorsque le week-end j’y pense, ce n’est jamais une souffrance. En revanche, il est vrai que ce blog m’aider à décharger toutes mes pulsions négatives, diront certains. J’utilise beaucoup cet outil pour faire part de mes réflexions et de mes petits ras-le-bol… et ne as me décharger sur mes charmants collègues qui, par ailleurs, n’étant pas du métier, ne sont pas trop sensibles à ces questions.

Pardon à tous, et soyons positifs! Je vais poster à l’avenir plus de billets sur les merveilles de la RH!

Dans : Humeur
Par AZS
Le 18 mars 2012
A 16 h 44 min
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Dur dur de se trouver un stagiaire!

Curieusement, moi qui suis une professionnelle du recrutement (je crois qu’on peut dire sans se vanter après 7 ans dans le métier qu’on est un vrai professionnel), j’ai beaucoup de mal à me trouver un (ou une bien sûr) stagiaire.

Recruter pour quelqu’un d’autre, c’est facile: on est objectif, l’affect rentre peu en ligne de compte. Mais recruter pour soi, c’est autre chose: on souhaite trouver le stagiaire idéal, intelligent, passionné, impliqué, dynamique, enthousiaste… et avec qui le courant passe. Bref, le mouton à cinq voire six pattes! Et puis peut-être rentre aussi en compte la peur de se tromper et de ne pouvoir accuser personne de cette erreur: il m’est arrivé par le passé de voir des managers arriver dans mon bureau en faisant état d’une erreur de recrutement (je vous rassure, ce n’est arrivé que deux fois!), et j’en assumais pleinement la responsabilité. Mais si je me trompe sur le recrutement de mon stagiaire, j’aurai 1. à « subir » la présence d’un stagiaire ne répondant pas à mes attentes, 2. à m’en blâmer, car qui blâmer d’autre?

Je suis donc aujourd’hui incapable de me trouver un stagiaire! Je rencontre bon nombre de candidats, mais j’attends le coup de foudre, tout en sachant pertinemment que ce n’est pas la bonne méthode… En outre, pour montrer mon ouverture d’esprit, je suis très peu sélective sur CV et je donne sa chance à tout type de profil. Je m’épuise à faire passer des dizaines d’entretiens? Je n’arrive pas à me décider? Je suis incapable de mettre sur papier les raisons objectives pour lesquelles j’ai écarté un candidat? Horreur! Me voilà redevenue une recruteuse débutante!

Dans : Humeur
Par AZS
Le 17 mars 2012
A 15 h 10 min
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La formation, pourquoi est-ce si compliqué?

Faites le test: demandez à un étudiant en RH sur quel sujet spécifique des ressources humaines il souhaite travailler. Le trio de tête est en général: recrutement, GPEC, formation (peu importe l’ordre). La formation est en effet un sujet sexy, beaucoup aimeraient l’aborder car il s’agit d’accompagner la montée en compétence de la personne, ce qui est peu ou prou le rôle idéal que les RH se donnent (du moins lors de leurs études).

Mais quand on s’occupe réellement de la formation, que constate-t-on? Une lourdeur administrative pour le moins déprimante voire démotivante. Petit rappel des faits: une partie des charges liées aux salariés est versée à un OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé), en fonction du secteur d’activité de la société. Cet OPCA va par la suite reverser certaines sommes aux entreprises en fonction des formations suivies par les salariés.

Or, les OPCA me font parfois penser aux boîtes de nuit: on a beau montrer patte blanche et tout faire au mieux (choisir une formation intéressante dans un organisme connu et reconnu, envoyer l’ensemble des pièces administratives en temps et en heure, etc.), on ne sait jamais si on touchera une subvention. C’est assez déroutant, cette sensation de dépendre du bon vouloir de l’organisme alors que, en fin de compte, puisque nous avons payé nos cotisations nous avons droit à ces subventions…

Et quelle lourdeur administrative! Une liste sans fin de documents, à envoyer par courrier uniquement, des dossiers qui se perdent (si si, ils se perdent: je suis actuellement en train de me battre avec mon OPCA pour une formation qui a eu lieu il y a 7 mois car ils ont perdu deux fois mon dossier, vous imaginez…), des délais de traitement qui frisent l’indécence…

Alors, si la mise en place de plans de formation est une démarche intéressante, si on a envie de proposer à nos collaborateurs des formations de qualité, j’avoue que les OPCA m’ont définitivement fait passer l’envie de me tourner vers un métier de responsable formation un jour. A l’heure d’internet, ne pourrait-on pas remplir des formulaires en ligne? Scanner des documents? Gagner du temps et… de l’argent?

Dans : Humeur
Par AZS
Le 16 mars 2012
A 12 h 13 min
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Ces jours où l’on doute…

Il y a des jours, quand on est RRH, où on doute… de sa passion pour le métier, de son utilité, de sa vocation. Ce sont souvent pour moi ceux jours que j’appelle « les jours administratifs ».

Ces jours là ne sont pas très courants, mais il arrive en effet que tout nous tombe dessus en même temps: l’arrivée d’un nouveau collaborateur qui nous pousse à établir une DUE (Déclaration Unique d’Embauche) et à affilier la personne à la mutuelle et à la prévoyance, un arrêt maladie et bonjour les relations avec l’Assurance Maladie, une formation à organiser et voici qu’arrivent les formidables démarches administratives des OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé, qui récoltent les cotisations liées aux formations pour les redistribuer par la suite), etc.

Et encore, je ne devrais pas me plaindre, j’ai constaté un réel allégement des démarches grâce à l’informatisation. Un question se pose alors: comment faisaient nos prédécesseurs? Ah, mais c’est pour ça qu’ils étaient alors des « directeurs du personnel », que leur fonction était quasi exclusivement administrative et qu’ils ne pouvaient mettre en place des actions stratégiques et faire avancer les entreprises!

Alors, ces jours où je doute, je bénis l’informatique et je me replonge dans mes Cerfa… ce n’est qu’une mauvaise journée à passer.

Dans : Humeur
Par AZS
Le 15 mars 2012
A 9 h 29 min
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