Un jour je serai RRH

Un jour, je serai RRH… ou l'itinéraire d'une jeune RH pleine d'enthousiasme

 
  • Accueil
  • > Archives pour septembre 2012

Devenir un organisme de formation

Vous avez des compétences particulières que vous rêvez de transmettre à des tiers? Votre entreprise en a conscience et souhaite capitaliser sur votre savoir faire? Proposez à votre société de devenir un organisme de formation pour pouvoir dispenser des cours!

Ça a l’air compliqué, et pourtant c’est assez simple… Le plus difficile est de trouver son premier client. En effet, pour demander une accréditation d’organisme de formation, il faut être capable de fournir une première convention de formation,c ‘est-à-dire un premier contrat avec un client qui établit quelle formation aura lieu où, quand, pour qui et avec qui. Une fois cette convention, ou ce bon de commande, ou cette facture en poche (pour une fois que l’administration n’est pas très regardante!), un Cerfa doit être rempli: ce document contient des informations sur la société qui souhaite devenir un organisme de formation, sur la teneur des formations et sur les formateurs potentiels. Rien de compliqué.

Quelques pièces administratives (mais rien de méchant! déclaration SIREN, programme de formation, etc.) sont à joindre au dossier, et le tout est à envoyer au préfet de région qui attribue un numéro d’organisme dans les 30 jours. Il peut, bien sûr, refuser, mais c’est somme toute assez rare, il faut avoir une bonne raison…

Par la suite, un bilan pédagogique et financier sera à envoyer tous les ans pour garder son accréditation.

Attention néanmoins à deux points:

  • certaines règles comptables sont à suivre…
  • il existe une convention collective particulière pour les formateurs…

Pour tous les détails, rendez-vous ici.

Pas très compliqué en somme… Je me verrais bien formatrice ;) . Des formations du type: optimisez votre recherche d’emploi et votre carrière!

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH
Par AZS
Le 28 septembre 2012
A 16 h 05 min
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour septembre 2012

Que faire que le management ne montre pas l’exemple?

Vous êtes un salarié de bonne volonté, vous aimez que votre travail soit bien fait. Vous faites votre maximum, consciencieusement, professionnellement.

Seulement voilà: votre manager ne montre pas l’exemple. Votre n+1 arrive après 11h et part à 18h au plus tard, passe son temps à procrastiner et commet des erreurs qui peuvent avoir des conséquences lourdes pour le service ou l’entreprise (paiements en retard qui entraînent des pénalités, « oubli » ou refus de se mettre en conformité avec la loi sur certains sujets, choix délibéré de se lancer dans des voies pas très légales…).

Que faire dans ce cas?

Le pire est que, bien souvent, l’auto critique n’allant pas de soi, le même manager peut vous reprocher vos horaires, votre manque d’implication ou d’organisation…

Peut-on lui dire que l’on ne fonctionne que par l’exemple? Qu’on n’est pas d’accord avec lui et ses méthodes? Qu’on ferait autrement à sa place? Que sa conduite représente un danger, ou au moins un contre exemple de ce qu’il faut faire? A qui s’ouvrir de ces sujets?

Le mieux est bien sûr d’en parler. A sa RH. A ses Délégués du Personnel. A son n+2. L’idée n’est pas de court-circuiter ou de « balancer », mais bien de montrer qu’on n’adhère pas à ces méthodes et qu’on n’est pas responsable de ce qui se passe… C’est vrai, il s’agit de se couvrir. Mais ce n’est pas facile, il faut oser la délation et risquer de s’attirer les foudres, d’où l’intérêt de bien choisir la personne auprès de laquelle se confier. Le mieux est encore d’en parler aux DP qui ont un devoir de discrétion, ou aux RH dont c’est le métier… si on a confiance, bien sûr (ce qui, à mon sens, devrait être toujours le cas!).

Mais que faire quand le fautif est un RH? Ou le grand patron? Faut-il quitter la société? Essayer tant bien que mal de sauver les meubles? Ou au contraire laisser faire?

Dans : Humeur
Par AZS
Le 27 septembre 2012
A 11 h 16 min
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour septembre 2012

Merci mais je refuse votre proposition…

Mésaventure hélas classique du recruteur. On met tout notre talent et notre patience dans un dispositif de sourcing efficace pour trouver de bons candidats, on se plie en quatre pour mettre sur pied un processus de recrutement adapté, on prépare une belle proposition d’embauche pour le candidat qui nous a tapé dans l’œil, on met tout en œuvre pour le séduire…

… et comble de malchance et de désaveu, le fameux candidat refuse la proposition d’embauche.

C’est normal, c’est le jeu. Mais c’est frustrant. Voire parfois pire, selon l’implication qu’on y a mis, et si on croyait vraiment dans le candidat en question.

Que faire alors? Une fois la claque avalée, faut-il essayer de retenir le candidat? Plusieurs comportements possibles. Certains, les accrocs, vont tout faire pour faire changer d’avis le candidat récalcitrant. Surenchère salariale, supplications, imprécations, promesses improbables… Tout sera essayé. Outre le fait que j’estime que ces accrocs n’ont vraiment aucune estime d’eux-mêmes, je trouve cela dangereux: à quoi bon vouloir absolument faire changer d’avis le candidat? S’il avait pris cette décision, lui retourner la tête pourra fonctionner, mais cela ne durera qu’un temps. Je pense que les ruptures de période d’essai sont légion dans ce genre de cas, car beaucoup vont regretter d’avoir changé d’avis. Et ceux qui resteront sur leur position garderont une image déplorable de l’entreprise qui s’est rabaissée pour les faire venir.

Alors, faut-il… ne rien faire? Dans ce cas, le candidat aura l’impression qu’on ne tenait pas particulièrement à lui!

Comme toujours, trouver le juste milieu: faire sentir au candidat la déception de ne pas le voir rejoindre l’entreprise, sans pour autant chercher à le faire changer d’avis. A mon sens, cela laisse au candidat une très bonne image de la société, une image de fair play dont il pourra se souvenir par la suite. Lui rappeler également qu’il est en droit de revenir vers nous ultérieurement, on ne sait jamais… surtout si le période d’essai se passe mal. Selon mon expérience, cela fonctionne dans 5% des cas, ça se prend!

Comme quoi, le métier de RH, c’est savoir trouver un certain équilibre.


http://maviederh.tumblr.com/post/31453149661/quand-je-pense-avoir-trouve-le-candidat-parfait

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH,Humeur
Par AZS
Le 26 septembre 2012
A 15 h 03 min
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour septembre 2012

Trop de choses à faire

C’est l’apanage des métiers polyvalents comme les RH. Aujourd’hui, j’ai une masse de travail qui s’accumule sur mon bureau et dans ma boîte mail. En vrac:

  • finaliser les démarches administratives dans le cadre de l’arrivée d’un nouveau collaborateur la semaine prochaine
  • diffuser une offre d’emploi sur différents supports
  • organiser le prochain événement… qui a lieu dans deux semaines (oups, ça se rapproche dangereusement!)
  • répondre aux questions d’un candidat sur sa proposition d’embauche en sortant tous nos atouts pour qu’il accepte de nous rejoindre
  • statuer sur une candidature reçue il y a une semaine et sur laquelle nous ne sommes toujours pas d’accord
  • tester le nouvel ERP (progiciel de gestion) génial, qui fait tout même la mayonnaise, mais qui coûte un bras
  • commencer à préparer les paies du mois (le 25? oui, ce n’est pas trop tôt en effet)
  • garder un œil permanent sur les réseaux sociaux, en particulier Twitter…
  • classer mes factures pour les rendre bien ordonnées à ma comptable, pour une fois
  • trier toute cette paperasse qui s’amoncelle dangereusement sur mon bureau depuis plusieurs jours
  • mettre à jour les pages carrière de mon site web (il faut que j’arrête de procrastiner à ce sujet)
  • écrire un billet sur mon blog pour raconter ma vie et mon désespoir…

Et, je ne sais pas vous, mais moi, quand j’ai trop de choses diverses à faire, sans réelle urgence et sans réel intérêt, je n’arrive pas à m’y mettre… Je passe de l’un à l’autre en soupirant, sans trouver la moindre motivation!

Il y a des jours où j’adore cette polyvalence des RH, mais il y en a d’autres où cela devient contre productif. Vivement demain, ça ira mieux!

Dans : Humeur
Par AZS
Le 25 septembre 2012
A 12 h 13 min
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour septembre 2012

Rédiger une offre d’emploi

Lorsqu’on lance un nouveau recrutement, il peut arriver que l’on ait besoin de rédiger une annonce pour la diffuser sur son propre site web, des jobboards ou des sites d’école par exemple.

Ça paraît banal, et au départ, on ne fait pas très attention à cet exercice, qui pourtant est… périlleux. Il est si tentant de tomber dans le cliché, d’autant que bien souvent les jobboards et les sites d’école nous y poussent! En effet, sur les plateformes des recruteurs, on se retrouve souvent à remplir des champs bien définis: description de la société, missions, profil recherché, avantages. Et voilà comment toutes les offres d’emploi se ressemblent…

Dans le cadre de son accroissement d’activité, la société Lambda recrute un commercial à haut potentiel.

Vos missions à haute valeur ajoutée: blablabla.

De formation supérieure, vous êtes autonome et dynamique. Vous faites preuve d’un bon relationnel.

Rémunération selon profil.

Platitude… ennui!

J’ai rapidement compris qu’il fallait essayer de sortir de ce carcan. Place à l’originalité, au fun, à la transparence! Par exemple, bien souvent, le paragraphe de description de la société est insipide et soporifique, et on prend bien sûr le soin de faire un copier-coller dans chacune des annonces à rédiger. Je suis convaincue au contraire qu’il faut changer la description de la société en fonction de la population recherchée. D’abord, parce qu’elles ne parlent pas toutes le même langage. Ensuite, parce qu’elles n’attendent pas toutes la même chose! Ainsi, si je recherche une personne en RH (par exemple :) ), je vais peut-être mettre l’accent sur le rôle spécifique de cette fonction dans ce secteur d’activité et en particulier dans l’entreprise. Les informaticiens (des études l’ont montré) ne s’intéressent que très peu à la société en tant que telle, inutile donc d’écrire des tartines. Au contraire, les populations commerciales y sont très attachées car elles recherches des secteurs en particulier! Adaptation.

Ensuite, le corps de l’annonce peut très bien être complètement refondu. Soit en prenant un ton décalé, soit en sortant des niaiseries habituelles. On voit ainsi de plus en plus d’annonces qui prennent le contre-pied de ce qu’on voit habituellement, et c’est bien. Le plus classique du genre est ce que j’appelle le négatif: vous n’êtes pas ceci cela, vous n’aimez pas telle chose, nous pouvons vous le proposer. Certaines annonces vont très loin dans l’ironie. D’autres cherchent à faire des choses complètement différentes, en mettant en avant un seul point très précis du poste proposé, en parlant de parcours d’évolution ou en partant complètement en vrille, sympa!

Beaucoup font des focus sur les avantages offerts par le poste. On voit ainsi fleurir des: baby foots dans les locaux, tournois de foot mensuels, massages proposés par le CE… ça fait un peu « acquis sociaux », mais ça parle (et plaît) aux candidats.

De plus en plus de jobboards spécialisés incitent à se démarquer, et ce n’est vraiment pas mal. Pourvu que ça dure!

Pourtant, il peut être difficile de changer les mentalités. Ayant rédigé une annonce ironique récemment (mais l’ironie était très grosse, inutile de prendre beaucoup de temps pour le comprendre), je l’ai transmise à des multiples supports. Si la quasi totalité a publié l’annonce sans souci, une association de diplômés m’a appelée en me disant qu’ils ne comprenaient pas l’annonce et qu’ils refusaient de la publier. Lorsque j’ai voulu expliquer (sans brusquer la personne…) qu’il s’agissait d’ironie et qu’il suffisait de lire l’annonce pour s’en rendre compte, la personne m’a rétorqué qu’elle n’avait pas le temps de jouer à cela, qu’elle devait faire rentrer les annonces dans les cases et que là ça ne marchait pas… Pauvres diplômés qui doivent lire 1000 annonces complètement identiques mises en ligne par une personne peu encline aux innovations!

Alors oublions ces grincheux et essayons de rédiger nos annonces en nous mettant à la place de la personne qui va la lire. Soyons attractifs!

Le seul écueil que je perçois est qu’à force de vouloir se démarquer, on finisse par faire de l’originalité la banalité… et réciproquement. Mais rassurons-nous, nous en sommes encore bien loin!

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH,Humeur
Par AZS
Le 21 septembre 2012
A 13 h 47 min
Commentaires : 0
 
123
 
 

projetpro |
lcmt |
pergolamelbourne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | surendettement1rachatcredit
| hotshop0306
| upasc