Un jour je serai RRH

Un jour, je serai RRH… ou l'itinéraire d'une jeune RH pleine d'enthousiasme

 

Le congé maternité, comment ça marche?

Et parfois, les femmes tombent enceintes. Et c’est très bien (je le dis haut et fort, j’en ai marre de ces directeurs et souvent directrices qui prennent cela pour une catastrophe!).

Une femme enceinte doit déclarer sa grossesse à son employeur, bien qu’il n’y ait pas vraiment de délai légal. On préconise que cela soit fait avant le fin du 3e mois de grossesse car, à partir du 4e mois, elle peut bénéficier d’un allégement des ses horaires de travail. Mais ce n’est pas obligatoire, je le répète. La salariée a le droit de s’absenter pour l’ensemble de ses rendez-vous médicaux obligatoires.

A noter qu’une salariés enceinte est protégée, c’est-à-dire qu’elle ne peut faire l’objet d’une procédure de licenciement quand dans des cas bien précis que je ne listerai pas ici. Et ce, qu’elle ait déclaré ou non sa grossesse. La jurisprudence va très loin, elle a même établi qu’une femme sous traitement de fécondité (pour laquelle une FIV était programmée) était protégée comme une femme enceinte!

Toute femme enceinte a droit à un congé maternité, qui dépend du nombre d’enfants à naître ainsi que du nombre d’enfants déjà à charge. Le minimum est de 16 semaines, 6 semaines avant le terme théorique de la grossesse, 10 après. Sachant que certaines semaines peuvent être décalées… Je vous laisse creuser sur le site de la Sécurité Sociale pour en savoir plus!

Pendant le congé maternité, la salariée perçoit une rémunération. Dans les faits, la Sécurité Sociale indemnise la salariée. A l’heure où j’écris (cela change souvent…), le plafond maternité s’établit à 80,04€ par jour de congé maternité (y compris les jours fériés et week-ends), c’est-à-dire que si la salariée touche moins que ce montant, son salaire est maintenu par la Sécurité Sociale. Si elle touche plus, son salaire est plafonné à ce niveau. La Sécurité Sociale verse les indemnités tous les 14 jours.

Certaines entreprises et conventions collectives décident d’un maintien complet de salaire sous condition d’ancienneté. Dans ce cas, l’employeur rémunère « normalement » la salariée, avec charges patronales et salariales, pas de différence avec un mois normal. Tous les 14 jours, la Sécurité Sociale reverse à l’employeur les indemnités journalières, dans la limite du plafond. A noter que l’employeur récupère également une partie de ses charges salariales et patronales.

Somme toute, c’est assez simple… Cessons d’en avoir peur!!!

 

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH,Conseil de RH à l'usage de tous
Par AZS
Le 20 septembre 2012
A 17 h 26 min
Commentaires : 0
 

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