Un jour je serai RRH

Un jour, je serai RRH… ou l'itinéraire d'une jeune RH pleine d'enthousiasme

 
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Aujourd’hui, j’expérimente le télétravail

Les grands principes, c’est bien beau. Mais parfois, il faut les appliquer: aujourd’hui, j’expérimente le télétravail. Carnet de bord de cette première journée, appelée, je l’espère à se répéter!

9h: Mon employeur m’a fourni un beau PC portable destiné à rester chez moi pour cet usage. Quel bonheur de ne pas perdre une heure dans les transports!

9h05: les premiers bugs apparaissent. Patience, c’est le temps de paramétrer tout ça… Je suis bien connectée à mon wifi, ma boîte mail fonctionne mais je n’arrive pas à récupérer mes mails… En effet, impossible de me connecter au réseau de mon entreprise. Un petit tour sur Google Talk pour appeler mes collègues à l’aide! Mais ça ne m’empêchera pas de commencer à faire ce qui peut se faire sans accès à ma boîte mail, par exemple animer les réseaux sociaux et faire du sourcing pour le recrutement.

10h11: entre deux réseaux sociaux, j’ai pu décoincer mon accès réseau. J’ai presque l’impression d’être au bureau, la fatigue du trajet et les collègues en moins. Allez, je m’y remets!

10h38: le portable a déjà sonné une fois, et un entretien de recrutement fixé! Aucune différence avec le bureau, jusque là tout peut se faire à distance.

11h09: c’est vrai que les discussions avec les collègues manquent un peu… je pense être beaucoup plus efficace et concentrée.

14h02: j’ai mangé… devant mon PC. Exit la socialisation du déjeuner entre collègue, bonjour l’appel de la cuisine et du grignotage! D’un autre côté, cela permet de ne pas sortir de chez soi, ce qui est appréciable en période hivernale.

15h12: je n’y avais pas pensé, mais le téléphone sonne beaucoup… pas celui du travail mais celui de la maison! Prospections en tout genre ponctuent ma journée. A noter: ne pas répondre, je suis au travail, pas à la maison…

16h34: l’heure de la pause et d’un premier bilan. Les sujets avancent bien mais je me sens un peu seule. Il me manque certains documents (papier) pour avancer mais rien de dramatique. Cela dit, je ne pourrais pas le faire tous les jours et il faut bien anticiper les sujets sur lesquels on veut travailler pour s’assurer d’avoir toute la matière sous la main!

18h15: l’heure d’aller chercher les enfants… Aucun stress lié à un possible problème de transport, un gain de temps énorme!

 

Pas de surprise pour cette première journée de télétravail. Les plus:

  • confort matériel & psychologique (pas de transport, moins de stress)
  • moins de sources de déconcentration: pas de collègues, moins de pause…
  • l’impression d’être au travail grâce aux moyens modernes (Smartphone, PC portable, accès au réseau d’entreprise, etc.)

Mais, bien sûr, les moins:

  • l’impression d’être bien seule par moment, et l’appel du frigo, de la télé, du téléphone… il faut résister!
  • certains sujets qui ne peuvent être traités à distance et qui s’accumulent sur une bien longue liste
  • et bien sûr, les commentaires que mon absence ont dû susciter au travail, car avouons-le, le télétravail n’est pas toujours bien vu…

En bref, rien de dissuasif! Je le referai, un à deux jours par semaine. Mais pas plus, pour garder un pied dans l’entreprise et en raison de mon activité qui nécessite une forte présence auprès des salariés notamment.

Dans : Humeur
Par AZS
Le 27 novembre 2012
A 18 h 15 min
Commentaires :1
 
 
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Je milite pour… la suppression de la mainmise des syndicats dans les élections de Délégués du Personnel

Je me suis souvent étendue sur ces fameuses élections de Délégués du Personnel (DP), au sujet desquelles il y a tant à dire…

Mais pourquoi faudrait-il forcément qu’au premier tour de ces élections, seuls des candidats issus des syndicats puissent se présenter? Cela signifie que si, sur l’ensemble des salariés, seule une personne est syndiquée, elle est quasiment sûre d’être élue!

Je milite pour la suppression de cette règle très tordue.

Dans : Je milite pour...
Par AZS
Le 26 novembre 2012
A 9 h 18 min
Commentaires : 0
 
 
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Je milite pour… un congé paternité aussi long que le congé maternité!

J’ai trop souvent entendu des managers dire: oh non, on ne va pas recruter une fille, elle va nous prendre des congés maternité… Ça m’a toujours fait, au mieux, bondir, au pire, hurler.

Et si… le congé paternité était de la même durée que le congé maternité?

Socialement, ce serait topissime: les papas pourraient être présents auprès de leur bébé plus longtemps, profiter vraiment de ces instants uniques…

Professionnellement, les employeurs ne feraient plus de différence entre homme et femme puisque le risque serait le même… Peut-être même un peu plus important pour les hommes qui, a priori, peuvent avoir un enfant à n’importe quel âge. Cela risque même de favoriser le travail des seniors si les employeurs se mettent à fuir les jeunes susceptibles de procréer! ;)

Dans : Je milite pour...
Par AZS
Le 23 novembre 2012
A 8 h 20 min
Commentaires : 0
 
 
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Je milite pour…

Nouvelle catégorie de mon blog!

L’objectif est simple: lorsque certaines choses ne me paraîtront pas optimales (je parle d’un point de vue RH, bien sûr!), je posterai un court billet pour faire part de mes propositions concrètes.

Vivent les coups de gueule!

Dans : Je milite pour...
Par AZS
Le
A 8 h 12 min
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Mon entreprise ne veut pas me laisser partir, comment faire?

Voici une question qu’on me pose (trop) souvent!

Le contexte classique: une personne en a marre de son travail, en trouve un autre, demande à raccourcir son préavis (3 mois, c’est long!), soit par nécessité (la nouvelle société demande une arrivée rapide), soit par confort (plus de motivation pour travailler). Seulement voilà, l’entreprise en question n’est pas du tout partante. Que faire?

Notons d’abord la côté juridique de la question: en théorie, il faut exécuter son préavis, dont la durée varie en fonction du statut du salarié (cadre, ETAM) et de son ancienneté notamment. L’employeur peut en revanche accepter de réduire ce préavis, mais ce n’est pas une obligation. De même, si l’entreprise souhaite réduire le préavis mais pas le salarié, cela ne peut pas être imposé.

Bien sûr, dans certains cas, on n’a pas forcément envie de réduire son préavis, par exemple si cela se passe bien avec l’entreprise que l’on quitte et que la nouvelle ne se fait pas pressante. Mais ce n’est pas la majorité des cas…

Alors, quelles clés possèdent le salarié pour réduire son préavis? Pour certains métiers, c’est assez facile. Par exemple, pour la fonction commerciale: si le commercial rejoint un concurrent, il est évident qu’il serait dangereux pour l’entreprise de laisser son salarié continuer à prospecter… et à glaner des informations qu’il pourra utiliser facilement dans le cadre de sa prochaine expérience. Ainsi, ce type de poste est rarement exposé au problème du préavis: on les en dispense purement et simplement. Mais pour les autres métiers, moins exposés, moins stratégiques… Plusieurs possibilités.

  • le fair play: on peut se dire que l’entreprise nous laissera partir plus facilement si on l’aide. Ainsi, on peut mettre la main à la pâte pour trouver son remplaçant (cooptation de candidats, participation au processus de recrutement, etc.) et faire en sorte d’assurer un passage de relai optimal. Dans ces conditions, l’entreprise serait bien bête de ne pas laisser partir la personne un peu plus tôt…
  • le chantage: je ne suis plus motivé, je n’ai plus envie! Alors soit vous me laissez partir, soit je vous pourris la vie… Pas très correct mais souvent efficace. Attention néanmoins, ce n’est pas parce qu’on est en préavis qu’on est protégé de toutes les sanctions!
  • la négociation: on peut s’engager à fournir un certain résultat dans un temps donné, en échange de quoi on réduit le préavis. Solution intelligente et motivante pour ses dernières semaines de présence!
  • la lâcheté: on ne se présente plus au travail, abandon de poste… Vraiment pas terrible en termes d’image et de réputation, mais arme fatale contre l’employeur qui se ferait insistant voire menaçant. A noter que l’abandon de poste n’expose pas vraiment à des poursuites, vous ne serez pas fiché non plus… mais lors d’une prise de référence par exemple, ça fait mal.

A vous de choisir le modèle qui vous ressemble, même si je conseille un mélange de fair play et de négociation, avec une touche de chantage!

Dans : Conseil de RH à l'usage de tous
Par AZS
Le 22 novembre 2012
A 15 h 35 min
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