Un jour je serai RRH

Un jour, je serai RRH… ou l'itinéraire d'une jeune RH pleine d'enthousiasme

 
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L’importance des feedbacks

On peut les oublier, ils sont pourtant primordiaux: les feedbacks doivent faire partie de notre quotidien.

C’est un réflexe à acquérir: après une formation, le test d’un nouvel outil (CVthèque, outil de gestion RH, etc.), la rencontre d’un prestataire potentiel (cabinet de conseil, organisme de formation, etc.), il faut absolument prendre quelques minutes pour effectuer une synthèse et la conserver précieusement.

Pourquoi? Pour gagner du temps! En tant que RH, on est en permanence sollicité par tout un tas de prestataires, mais quand on en a tout à coup besoin, on ne sait jamais à qui s’adresser… Plus de problème si on a constitué une base bien fournie, avec des évaluations fondées sur des critères précis.

Pour être plus efficace: si un collaborateur se rend à une formation décevante, autant éviter d’en envoyer d’autres… comment le savoir si on ne demande pas de feedback?

Pour pérenniser. Tout le monde connaît le turnover dans les équipes RH, notamment dans les grandes sociétés. Au cours de mon apprentissage, j’avais eu l’occasion de constater qu’on avait tendance à réinventer sans cesse la roue. Avec des feedbacks bien fournis et soigneusement conservés, on évite d’avoir à tout refaire. Bien sûr, rien n’empêche de remettre en question les évaluations précédentes, mais avouons que  quand on arrive sur un nouveau poste, ce type d’informations représente un gain de temps considérable.

Alors, pensez-y!

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH
Par AZS
Le 21 décembre 2012
A 8 h 47 min
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Quand la quantité prime sur la qualité…

C’est terrible de ne pas être pris au sérieux.

Récemment, mes patrons m’ont fait remarquer que, côté recrutement, c’était un peu plat – ce que je reconnais tout à fait. Peu ou pas de candidat. Bien sûr, je sais l’expliquer: la période de l’année qui n’est pas très propice, les incertitudes contextuelles actuelles qui rendent les candidats plus frileux, le manque de moyens de sourcing… Bref, pour moi, la situation s’explique facilement et n’est que temporaire.

Mais que faire face à des patrons qui ne pensent qu’aux résultats? Incapables ou non désireux de comprendre la situation, ils choisissent de me mettre la pression. De faire du recrutement ma seule priorité (du moins dans leur discours, puisque bien évidemment dans les cinq minutes qui ont suivi, je recevais plusieurs demandes concernant la paie, le suivi de carrière et la formation!). En un mot: il faut mettre les moyens.

Je trouve cela affligeant. Je croyais que c’était moi la spécialiste RH de la société! Qui d’autre que moi est bien placé pour comprendre la situation, ses enjeux et ses contraintes? Et, comme je ne suis pas une riche héritière et que je ne peux pas prendre le risque de perdre mon travail pour une question de principe, me voilà obligée de me consacrer (temporairement je l’espère) au recrutement. Alors que j’ai tout fait pour quitter cette branche. Entendons-nous bien, le recrutement m’intéresse, mais pas quand il représente 80% de mon temps. Pas quand il s’agit surtout de faire du sourcing bête et méchant. Je suis devenue RRH pour faire autre chose.

Quoi qu’il en soit, ils l’ont voulu… Trois semaines plus tard, on croule sous les candidats et les entretiens. Vive la quantité! La hiérarchie est rassurée et sereine… pas moi. Quand je regarde objectivement la liste des candidats, je ne peux que constater qu’en gardant ma sélectivité d’autrefois, nous n’en aurions qu’un petit tiers. Je sais donc d’avance que cela ne va rien donner, que j’ai perdu du temps à trouver ces candidats, que nous allons en perdre également à les voir en entretien et à leur émettre une réponse négative, alors qu’en toute objectivité je sais qu’il y a 95% de chance que cela ne passe pas… Un bon recruteur le sait en analysant correctement un CV et en faisant une bonne pré qualification téléphonique. Sans vouloir me vanter, je fais partie de ces recruteurs, j’ai suffisamment d’expérience dans le métier et une très bonne compréhension de la population que nous recrutons. Mais j’ai dû céder…

C’est le côté obscur de mon travail, celui que je n’aime vraiment pas. Pourvu que les faits convainquent ma hiérarchie de me faire confiance à l’avenir, sinon je risque de bien moins apprécier mon boulot…

Dans : Humeur
Par AZS
Le 19 décembre 2012
A 10 h 46 min
Commentaires :1
 
 
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Bon à savoir: les congés pour événements familiaux

On peut avoir tendance à l’oublier, mais dans le cadre de certains événements familiaux, on peut avoir droit à des jours de congés payés supplémentaires.

Quelques exemples classiques: mariage, naissance, décès (c’est moins drôle) d’un conjoint, parent ou enfant, etc.

Le droit du travail établit quelques règles mais attention, plusieurs conventions collectives proposent des conditions encore plus avantageuses. Il serait trop long et fastidieux d’en faire le tour mais renseignez vous auprès de vos RH, DP ou allez voir vous-mêmes votre convention collective.

Dans : Conseil de RH à l'usage de tous
Par AZS
Le 12 décembre 2012
A 18 h 14 min
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Ca ne se fait pas!!!

Petit coup de gueule. Parce que ça ne se fait pas.

Un des stagiaires que j’avais recruté et qui devait commencer dans tout juste un mois m’informe par mail que finalement il ne viendra pas.

Ça ne se fait pas. D’abord, parce que le délai est court: un mois pour trouver quelqu’un d’autre, catastrophe! Faisable, bien sûr, mais on s’assoit sur la qualité du recrutement, on va juste garder en tête l’objectif d’avoir un stagiaire!

Ensuite, parce qu’il ne faut pas chercher un stage quand on en a déjà un… ou alors, on est transparent. J’aurais préféré mille fois qu’il me dise qu’il n’était pas sûr et qu’il continuait à chercher. Pourquoi? Parce que, moi aussi, j’aurais continué à chercher. J’aurais alors quelques CV de qualité sous la main et je pourrais appeler ces personnes, en espérant qu’elles n’aient pas encore trouvé de stage. Mais là, je n’ai rien, je dois relancer la machine sourcing, et c’est à la fois long, compliqué et fastidieux.

Enfin, parce que ce genre de nouvelle s’annonce par téléphone, pas par mail. Je sais que ça met mal à l’aise, mais le mail reste assez lâche…

Bref, ça ne se fait pas.

Dans : Humeur
Par AZS
Le 6 décembre 2012
A 13 h 53 min
Commentaires : 6
 
 
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Travailler pendant un arrêt maladie

A-t-on le droit de travailler pendant un arrêt maladie? La réponse est claire: non.

Pourquoi? Tout simplement parce que, pendant  un arrêt maladie, le salarié est rémunéré par la Sécurité Sociale. Si vous travaillez pendant cet arrêt, vous êtes coupable de fraude à la sécurité sociale.

Les différents cas de figure:

  • vous souhaitez écourter un arrêt maladie car vous allez mieux et votre présence au travail est indispensable. C’est tout à votre honneur et c’est tout à fait possible: il vous suffit de demander au médecin qui vous a prescrit l’arrêt de le réduire. La Sécurité Sociale, une fois informée, ne versera plus d’indemnité, et votre arrêt prendra fin.
  • vous souhaitez travailler pour un autre employeur que le vôtre pendant votre arrêt maladie: c’est très grave! Vous encourrez les foudres de la Sécurité Sociale, qui ne va pas apprécier de vous payer pour rester à la maison alors que vous allez travailler, et de votre employeur également, qui risque de ne pas comprendre pourquoi vous ne pouvez pas travailler pour lui alors que vous pouvez travailler pour un autre… Vous risquez:
  1. de perdre vos indemnités de la Sécurité Sociale (et donc de ne plus rien toucher!)
  2. d’être licencié, sous certaines conditions, car cela peut rentrer dans le cadre d’une faute grave, même si ce n’est pas toujours le cas
  • imaginons maintenant que c’est votre employeur qui vous demande de travailler pendant votre arrêt maladie, par exemple quelques heures pour intervenir sur un dossier brûlant… Là, c’est l’employeur qui commet la fraude. La Sécurité Sociale peut stopper le versement des indemnités (et, en toute logique, le salarié peut se retourner contre l’employeur qui l’a forcé à travailler). En outre, en cas d’accident, l’employeur se trouve pleinement responsable puisque le salarié n’était pas censé travailler. Et ça peut être lourd!

En résumé, sauf si votre médecin vous y autorise, on ne travaille pas pendant un arrêt maladie. Un point c’est tout.

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH,Conseil de RH à l'usage de tous
Par AZS
Le 3 décembre 2012
A 16 h 40 min
Commentaires : 0
 
 
 

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