Un jour je serai RRH

Un jour, je serai RRH… ou l'itinéraire d'une jeune RH pleine d'enthousiasme

 
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Obligatoire pour toutes les entreprises: la médecine du travail

Mon propos n’est pas d’expliquer techniquement comment fonctionne la médecine du travail, son importance et ses rouages… Trop souvent négligée, la médecine du travail est noble et doit être respectée!

Jeune RRH, vous prenez les rênes de votre entreprise: il vous faut obligatoirement mettre en place une médecine du travail. Il n’y a pas de nombre de collaborateurs minimum, attelez-vous y dès maintenant.

Pour ce faire, il vous faut prospecter dans votre zone géographique (département ou certains arrondissements de Paris) les organismes de médecine du travail compétents. Attention, certains organismes sont spécialisés pour certains types de métier. Prenez contact avec eux, ce sont des associations qui pratiquent toutes des tarifs plus ou moins équivalents (ne passez pas des heures à les comparer, je l’ai fait pour un bénéfice plus que minime). En revanche, certains proposent des services supplémentaires, comme de la sensibilisation sur certains sujets, à voir en fonction de l’activité de votre entreprise et de votre sensibilité.

Une fois le contrat conclu, il vous faudra simplement penser à envoyer vos collaborateurs aux visites obligatoires: à l’embauche, tous les deux ans, suite à un arrêt maladie long ou à un congé maternité, etc. Les organismes vont aideront.

J’insiste sur la médecine du travail, je suis persuadée de son importance: un bon médecin du travail pourra vous remonter les risques psychosociaux que vous pourriez ne pas voir et aiguillera vos collaborateurs vers des spécialistes en cas de besoin.

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH
Par AZS
Le 5 mars 2012
A 9 h 33 min
Commentaires : 0
 
 
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1ère étape: s’approprier les process

Je vais essayer de vous livrer ce que j’ai fait pour prendre possession de mon poste et le construire. Bien sûr, c’est loin d’être parfait! En revanche, je peux vous faire partager mon expérience et peut-être cela en aidera-t-il certains qui ne tomberont pas dans les mêmes pièges…

La première chose que je me suis dite, je la tenais d’un de mes profs de RH à l’école (car j’y ai vraiment appris quelque chose!): il ne faut en aucun cas faire tout de suite table rase du passé. Le mauvais réflexe est donc d’arriver avec son expérience et ses gros sabots et vouloir tout de suite tout refaire. Au contraire, je me suis attachée, pendant mes premières semaines, à observer, essayer de comprendre, m’imprégner.  J’avoue que ce n’est pas facile à deux titres: d’abord, parce qu’on arrive plein d’idées et d’enthousiasme, qu’on a envie de faire évoluer les choses et que beaucoup d’axes d’amélioration sautent aux yeux les premiers jours; ensuite, parce qu’on est attendu sur ce volet. Je crois que je me souviendrai toujours des regards étonnés de mes nouveaux collègues quand ils m présentaient l’état actuel des choses et que je leur répondait simplement « d’accord »… ils auraient bien sûr préféré que j’arrive en voulant tout révolutionner!

Je suis très contente d’avoir adopté cette démarche, car cela m’a permis d’éviter bon nombre d’écueils. En effet, par exemple, je trouvais le processus de recrutement existant inapproprié, et si je m’étais écoutée, j’aurais mis en place celui de ma société précédente… grave erreur, cela n’aurait pas été du tout adapté. Au final, au bout de quelques semaines, le processus de recrutement a été légèrement revu, à mon sens il a été amélioré, mais pas de la manière que j’envisageais au départ. Ceux qui y avaient réfléchi avant moi n’étaient pas stupides, ce process de recrutement avait un sens même si on pouvait faire mieux! Une bonne recette qui fonctionne dans une entreprise n’est pas forcément applicable telle quelle à une autre.

Je n’ai en revanche pas pu m’empêcher de refondre un certain nombre de documents, mal m’en a pris: quelques semaines après, une fois que j’ai maîtrisé mon poste et ses contours, je me suis mise à tout refaire… soyons réalistes, fraîchement arrivés dans une nouvelle structure, on n’a pas le recul nécessaire pour mettre en place de grands projets. Il faut se focaliser sur l’apprentissage de l’histoire de la société, ses valeurs, sa stratégie… avant de vouloir y contribuer. Freiner son enthousiasme. Mettre de côté sa jeunesse et sa fougue!

Je livrerais donc deux conseils pendant les premières semaines:

1. S’imprégner de son nouveau poste et prendre note de ses étonnements. Une petite feuille ne me quittait pas, je notais toutes mes remarques, ce qui m’a permis quelques semaines après de faire évoluer des choses que j’avais déjà intégrées. On se familiarise si vite avec un nouvel environnement, on risque d’oublier certaines remises en question essentielles!

2. S’atteler à des tâches nécessaires mais non implicantes. Typiquement dans mon cas, rédiger le règlement intérieur de la société ou organiser les élections des Délégués du Personnel: on sera bien obligé de le faire, mais la culture de la société n’a que peu d’impact là-dessus, il s’agit surtout de chantiers techniques. Autant le faire dès le départ, « ça occupe » et ça laisse le temps de découvrir son nouvel environnement. Le stratégique viendra plus tard, en son temps.

Dans : Comment faire concrètement? A destination des RH
Par AZS
Le 4 mars 2012
A 12 h 00 min
Commentaires : 0
 
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