Un jour je serai RRH

Un jour, je serai RRH… ou l'itinéraire d'une jeune RH pleine d'enthousiasme

 

Quand je vois tous ces aspirants RH…

Actuellement, je recrute (ou plutôt, je cherche à recruter) un stagiaire RH. Je propose un stage généraliste vraiment attirant, si j’étais étudiante je sauterais dessus. Et, effectivement, je reçois un nombre hallucinant de candidatures.

Cela me fait plaisir de voir tous ces aspirants RH, pleins d’enthousiasme et d’idéalisme, cela me rend nostalgique et je me souviens de qui j’étais il y a de cela quelques années… mais il me semble tout de même que j’étais un peu moins… naïve.

En effet, je ne compte plus le nombre de candidats qui me disent qu’ils cherchent à faire de l’administration du personnel. Alors que tout RH généraliste peste quand il doit gérer la paperasse! Pourquoi certains jeunes sont-ils attirés par ce volet purement bureaucratique de la fonction? Peut-être pensent-il se faire bien voir du recruteur car personne n’a jamais envie de faire ça… mais cela me laisse surtout dubitative.

Sur le métier du recrutement, le manque de réalisme est affolant. Beaucoup pensent entretiens, temps passé avec les candidats à comprendre leurs aspirations, tests en tout sens et notamment tests psychologiques… Certes. Mais le sourcing? Les candidats n’arrivent pas tous seuls dans la besace du recruteur! Et les clients (internes pour les entreprises, externes pour les cabinets de recrutement)?

Il y a ceux qui ne pensent que direction: le RH est au service (voire l’esclave!) de la direction et ne fera qu’appliquer des directives. Affligeant.

En face, il y a ceux (moins nombreux…) qui mélangent RH et syndicalisme et qui pensent qu’ils vont passer leur temps à défendre les salariés. Ceux-ci risquent d’avoir du mal à rester dans une entreprise…

Où est la finesse de la fonction? La compréhension de ses missions transverses, de son rôle d’intermédiaire? Mais qu’apprend-on dans ces formations soit disant RH??? Il y a encore du travail…

Dans : Humeur
Par AZS
Le 4 octobre 2012
A 13 h 16 min
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Remplacer son stagiaire

Plus difficile que de ne recruter un stagiaire: remplacer son stagiaire.
En effet, après quelques mois de présence, on s’habitue à la personne, à sa façon de travailler et, avec un peu de chance, on est bien tombé lors du premier recrutement et donc ça se passe plutôt bien.
Pourtant, un stage c’est court et le stagiaire s’en va… et parfois, il faut le remplacer. Pas forcément tout de suite d’ailleurs, sinon ce serait un emploi déguisé, mais peu importe, il existe désormais un comparatif qui va rendre le recrutement ENCORE plus difficile.
Ainsi, en plus de la pression qu’on ressentait lors du premier recrutement, il va falloir désormais se battre contre la petite voix intérieure qui ne fait que comparer les candidats rencontrés à l’ancien stagiaire… Tiens, il ne sait pas faire ça… Tiens, elle n’est pas intéressée par les mêmes choses… Etc, etc.

Là, je remplace ma stagiaire. Et je galère!

Dans : Humeur
Par AZS
Le 26 juillet 2012
A 17 h 45 min
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Trouver la bonne distance

Comme vous le savez sans doute si vous suivez mes aventures de jeune RRH, j’ai désormais une stagiaire. Voilà une semaine qu’elle est arrivée, une jeune fille charmante et pleine de bonne volonté, ouf… ce n’est donc pas, a priori, une erreur de recrutement.

La question qui me taraude désormais est la suivante: comment trouver la bonne distance? Comment savoir si je suis trop intrusive ou trop effacée? Tout dépend, bien sûr, du caractère du maître de stage et du stagiaire, certains préfèrent qu’on les suive de très près tandis que d’autres recherchent l’autonomie au maximum. Moi-même, quand j’étais stagiaire et apprentie, j’appréciais d’avoir un vaste champ d’action tout en sachant que mon maître de stage était présent en cas de besoin.

Alors, la bonne solution reste le dialogue, demander régulièrement au stagiaire si cela lui convient, s’il a des questions, s’il apprécie la distance instaurée… Sauf que ce questionnement constant revient tout de même à une sorte d’intrusion!

J’ai donc fait le choix d’être peut-être trop présente pour m’assurer que ma stagiaire est bien à son aise, entendue, pas perdue, bien intégrée. Bien sûr, cela pourra évoluer au fil du stage… nous verrons bien de quoi l’avenir sera fait.

J’imagine que cette question se pose aussi aux managers dans leur globalité, sauf qu’un collaborateur sera certainement plus souvent en attente d’autonomie. Quoi que… Allez tirer des généralités sur la nature humaine! Que les RH sont une fonction passionnante!

Dans : Humeur,Mon parcours
Par AZS
Le 10 avril 2012
A 10 h 33 min
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J’ai trouvé ma stagiaire!

Enfin… ça n’a pas été trop long, mais je suis soulagée d’avoir trouvé ma stagiaire. Je vais donc être amenée à déléguer certaines tâches, à définir des objectifs clairs, à « manager » une personne. Pas facile quand c’est la première fois!

J’avoue que ma plus grande peur est de ne pas lui laisser suffisamment d’autonomie: j’ai tendance à aimer tout contrôler, tout superviser… du coup, j’y serai attentive!

J’ai également beaucoup d’attentes, ce sera difficile de ne pas être déçue… là aussi il me faudra faire attention.

En revanche, je prépare au mieux mon arrivée: ordinateur, organisation d’un déjeuner d’équipe, point dès son arrivée, liste de tâches qu’elle pourra faire immédiatement puis d’autres à faire plus tard, quand elle connaître mieux l’entreprise… Ah, si tout les managers accueillaient leurs nouveaux comme ça, aussi bien les stagiaires que les collaborateurs!

Enfin, j’attends maintenant que l’administration de son école fasse son travail, il ne lui manque plus que sa convention de stage.

A suivre!

Dans : Humeur,Mon parcours
Par AZS
Le 30 mars 2012
A 11 h 23 min
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Dur dur de se trouver un stagiaire!

Curieusement, moi qui suis une professionnelle du recrutement (je crois qu’on peut dire sans se vanter après 7 ans dans le métier qu’on est un vrai professionnel), j’ai beaucoup de mal à me trouver un (ou une bien sûr) stagiaire.

Recruter pour quelqu’un d’autre, c’est facile: on est objectif, l’affect rentre peu en ligne de compte. Mais recruter pour soi, c’est autre chose: on souhaite trouver le stagiaire idéal, intelligent, passionné, impliqué, dynamique, enthousiaste… et avec qui le courant passe. Bref, le mouton à cinq voire six pattes! Et puis peut-être rentre aussi en compte la peur de se tromper et de ne pouvoir accuser personne de cette erreur: il m’est arrivé par le passé de voir des managers arriver dans mon bureau en faisant état d’une erreur de recrutement (je vous rassure, ce n’est arrivé que deux fois!), et j’en assumais pleinement la responsabilité. Mais si je me trompe sur le recrutement de mon stagiaire, j’aurai 1. à « subir » la présence d’un stagiaire ne répondant pas à mes attentes, 2. à m’en blâmer, car qui blâmer d’autre?

Je suis donc aujourd’hui incapable de me trouver un stagiaire! Je rencontre bon nombre de candidats, mais j’attends le coup de foudre, tout en sachant pertinemment que ce n’est pas la bonne méthode… En outre, pour montrer mon ouverture d’esprit, je suis très peu sélective sur CV et je donne sa chance à tout type de profil. Je m’épuise à faire passer des dizaines d’entretiens? Je n’arrive pas à me décider? Je suis incapable de mettre sur papier les raisons objectives pour lesquelles j’ai écarté un candidat? Horreur! Me voilà redevenue une recruteuse débutante!

Dans : Humeur
Par AZS
Le 17 mars 2012
A 15 h 10 min
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